Fiche pratique
Vérifié le 30 août 2018 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
L'accord de performance collective remplace les accords de maintien de l'emploi (AME), de préservation ou de développement de l'emploi (APDE) et de mobilité interne (AMI). Il est signé par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives majoritaires dans l'entreprise. L'accord peut prévoir des dispositions contraires aux clauses du contrat de travail. Elles s'imposent alors au salarié. Si le salarié refuse que ces dispositions lui soient appliquées, l'employeur peut le licencier.
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L'accord de performance collective remplace et fusionne les anciens accords :
À noter
les AME, les APDE et les AMI conclus jusqu'au 23 septembre 2017 continuent d'être appliqués jusqu'à leur terme.
C'est un accord d'entreprise, signé par une ou plusieurs organisations syndicales représentatives majoritaires dans l'entreprise. Il peut :
Cet accord peut être signé que l'entreprise soit confrontée à des difficultés économiques conjoncturelles ou non.
L'accord définit dans son préambule ses objectifs et précise les points suivants :
Les stipulations de l'accord s'imposent au salarié, même en cas de clauses contraires et incompatibles avec son contrat de travail.
L'employeur informe chaque salarié concerné de son droit d'accepter ou de refuser l'application à son contrat de travail de l'accord de performance collective. Cette information est faite par tout moyen permettant de justifier de la date de la demande (par l'envoi d'une lettre ou d'un courrier électronique recommandé par exemple).
Les conséquences de l'accord pour le salarié varient selon qu'il accepte ou qu'il refuse l'application de l'accord aux clauses contraires et incompatibles de son contrat de travail.
Les stipulations de l'accord s'appliquent au salarié.
Le salarié dispose d'un délai d'1 mois pour faire connaître son refus par écrit à l'employeur à compter de la date à laquelle ce dernier a informé les salariés du contenu de l'accord.
Le refus de l'application de l'accord constitue un motif justifiant le licenciement. L'employeur dispose d'un délai de 2 mois à compter de la notification du refus du salarié pour engager une procédure de licenciement.
Le salarié peut s'inscrire et être accompagné comme demandeur d'emploi à l'issue du licenciement et être indemnisé sous certaines conditions.
Code du travail : articles L2254-1 à L2254-2
Rapports entre accords de performance collective et contrat de travail
Code du travail : article D6323-3-2
Abondement du compte personnel de formation des salariés licenciés suite au refus d'un accord d'entreprise
Temps de travail du salarié : aménagement des horaires
Travail
Durée du travail du salarié : convention de forfait en heures ou en jours
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Samedi 22 mars, s’est déroulé le traditionnel carnaval de Chaufour Notre Dame.Organisé par l’association des parents d’élèves de l’école…